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25/05/2015

en partage à ceux qui le souhaitent

la précarité créée file sa traîne tous les jours

elle s'infiltre par toutes
les nervures de la terre 
chacun peut
tomber dans ses ruisseaux pour presque rien, même ici, pluie de boue, vie mise à nu au cours du temps foutu dégringolé
j
usqu'à l'égout dégoût

j'imagine (je rêve) nous rejoindrions la mer houleuse en foule
en flots de paroles déchaînées
avec nos galère mutines
nos temps passés à ramer
à taire ferme
nous
entendant bien
revenant des instants, intense sur le cours des choses, des éléments qui nous échappent, à tenter d'arrêter la course à temps, cette fuite en avant vers sans issue

à la renverse, offrir, rouvrir, découvrir, face cachée du monde enseveli et meurtri
à la lune, au soleil, aux planètes et aux étoiles, à la lumière de nuit au jour, à la nature
recueillir nos visages un moment comme dans un long baiser en abandon
doux en entier donné sans réserve en pensée à la solitudes de nos êtres de doute
et les affres infligés, par le souffle ravivant les espoirs volés

à recevoir paroles de courage et gestes de solidarité plein coeur

songe à se retrouver un jour sans déserteur après le désêtre diviseur.

précarité pas à vendre, à abolir par don de générosité
partager pour de vrai pour de bon

03:33 Publié dans poésies | Lien permanent | Commentaires (0)

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