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28/08/2018

Battements

Des individus bien propres sur eux, lorsqu'ils se présentent à la criée, tentent de se tenir face à la harangue, de la foule rassemblée en une rentrée claquée, mais ils dégoulinent de supercherie renchérie à déclamer façon versatile, les gens se détournent un temps pour respirer ; les emboucaneurs inspirent tellement la nausée, imprégnés de leurs sucs financiers, on laisse courir les détenteurs écoeurant, ils n'iront pas tellement plus loin à vilénie.
Bientôt se profile la muraille de la banquise déplacée, caniculaire.
Ca sent la fin, les bêtises se consomment entre elles, oubliant leur humain.
L'aveuglé cherche les mains soeurs, on se prépare en sourdine la tempête des deux millénaires.
Quelque chose arrive, le Monde ne sent pas bon, sacré euphémiste.
Un pire après l'autre, construction réal factice, assemblage de cartes masquées d'arêtes. Marche dérobée, éphémère à l'échelle des ères planètes, menace de s'écouler en méta-chambardement. Enclenchements des causes et conséquences, l'Univers à bon dos. Tout compte ouvert, à rebours.

20:02 Publié dans poésies | Lien permanent | Commentaires (2)

Commentaires

Un petit coucou Kelig. Il me semble que ce texte est une réaction à la démission de Nicolas Hulot. Est-ce que je me trompe ? Contrairement à toi, je n'ai rien contre ce Hulot. Ce n'est pour moi qu'un nom et je crois n'avoir jamais regardé son émission de télévision. Mais ce qu'il a dit à France Inter m'a paru très juste, quoique paradoxal... Puisqu'il ne veut en aucune manière critiquer le gouvernement auquel il a appartenu. Il s'est fait avoir par Macron, comme beaucoup de gens hélas. Enfin, il s'en va, il quitte cette sinistre clique. C'est tout à son honneur à mon sens!!!
Bises à vous deux.

Écrit par : perrot frederic | 29/08/2018

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Salut Frédéric,
c'est plus un texte de ras-le-bol général, une inquiétude lancinante, une envie de vivre

Écrit par : Kelig | 29/08/2018

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