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05/11/2026

au coeur de foret

visions du milieu 
croassant en coassant par errance
 
les croyants de finance dégoisés, le hiboux l'heure nuit
au bûcher des sorcières, bois de serfs consumé,
calciné d'esprit vert, au
chant nocturne
les animaux hurlent nous, civilisation de plomb et d'or-or
couru se sauver dans des eaux plus propices,
des hommes troncs carbonés ont déteint,
les nervures grossières
, férus de savantes bêtises,
sur des machines martelées à la truelle immatérielle,
artificiers constructosors commandeurs, 
noyés par temps troubles, des dés doubles aux angles quantiques,
fruits de lézards des hasards dératés, se scient lancent sinuant
et les insectes mangent sous terre, à-terre
l'uranium à l’Uranus appauvri,
au passé décomposé vers de pomme,
bile boule dégénérée de ses bénéfices, de sucs et jus trafiqué,

jusqu'aux fumées âcres de cheminées, aux guerres en train,
propulsent l’air éphémère, d'ignorance crasse,
et mouches à merdes, frousses blanches ultimes,
recouvertes d’herbes, et de mousses,
fers
d’Occident ferroviaires, oxydés d'excès s’accidentent en revers,
de la nature nous ramène toujours à la lisière,
sus aux virus troconnunus, feu des rois fous à foi de leurres,
prison de nos mourons, ressorts des bourgeons,
repousse et rebrousse, suis les chemins rouverts
au nom du père, du fils, du seing empire
, sans foi milles hypocrisies,
singeant de dieu ont commis tant de signes
,
en guise de monnaies mortuaires, trahisons de l'âme,
o combien de sommes nous tus, à la portée du ciel
au cœur des accorps,
c'est fin
de quel côté, penchera la balance
plume de l'âme, à l'être et à l'aile
au cours du temps appeur
toujours se redonne le change
si ce n'est pas si c'est ailleurs
tout en vie comme au-delà

15:45 Publié dans poésies | Lien permanent | Commentaires (0)